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 Marcus Macabre

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Marcus Macabre
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Messages : 1
Date d'inscription : 19/08/2013

MessageSujet: Marcus Macabre   Jeu 12 Déc - 19:46




Présentation



Nom : Macabre
Prénom : Marcus
Surnom : Le Capitaine Noctambule
Âge : 1960 ans exactement
Race : Gäkanrô (cf. Histoire )
Faction : Voyageurs du Temps
Guilde :Guilde du Dragon Rouge
Raisons du choix de faction :
- étant un ''homme d'affaires'' et un ''marin'', est-ce qu'une autre guilde pourrait me correspondre ?
- je pense que ce serait un bon investissement, j'ai autant à leur offrir qu'ils ont à me donner
- ce serait certainement le meilleure moyen d'ouvrir une route de commerce illégal vers Aeoris
Rang :Apprenti, et espérant monter en grade, pour gagner encore plus
Famille : Targürien (cf.Histoire )
Métier : pirate, contrebandier
Classe magique: sorcier vaudou
Élément : x
Divinité vénérée : mes dieux ne sont pas les vôtres (cf. Histoire )






Description



Taille : 1m85
Poids : 81 kg

Description Physique :

Comment je me décrirai ? Humm... Plutôt grand et svelte, avec une certaine stature, une certaine carrure, une certaine présence physique non négligeable, oui, c'est déjà un début. Ma peau est mate et foncée, oui je suis gris pour les plus puristes, car les Gäkanrô ont la peau grise, mais je possède aussi quelques autres particularités physiques que j'ai hérité de mon peuple, notamment quelques excroissances, quelques prolongements de mes os, quelques sortes de cornes qui parsèment mon corps. Elles se trouvent au bout de mes coudes, de mes épaules, le long de ma colonne vertébrale, mais elles ont la particularité d'être rétractables, enfin, en grande partie, il y a toujours une minuscule pointe qui dépasse de mon épiderme. Autre particularité de ma race, de ma communauté, de ma fratrie, des griffes, non pas de simples ongles pointus, non, des griffes, semi-rétractables comme le reste. Je possède entre autre uniquement trois grand orteils palmés, eux aussi munis de griffes, c'est pourquoi je ne porte que des chaussures pointues. Et encore une autre particularité de ma race, oui ça en fait beaucoup, j'ai une queue fine, enfin un prolongement de ma colonne vertébrale ne touchant tout juste pas le sol, que je masque simplement avec un long manteau.
Et petits souvenirs de mon clan, des sympathiques tatouages tribales sur l'entier de mon corps, que je cache aussi à l'aide de vêtements longs la plupart du temps. Et comme reste d'un combat dont je me souviendrai toujours, une large cicatrice en forme de morsure sur l'avant-bras gauche.

Parlons maintenant de mon visage, alors, par quoi commencer ? Disons simplement que j'ai un visage plutôt de forme carré, tout en gardant une certain finesse. Une mâchoire large mais un cou assez fin, un menton long et carré lui aussi. Mes joues ? Élégamment creusées par mon âge intemporel, laissant apparaître mes pommettes saillantes. J'ai de grands yeux couleur or, ( plutôt étrange, sachant que ma race possède plutôt des yeux verts généralement )et un nez plutôt fin, un peu long et pointu, sans être crochu. Ma bouche est doté de lèvres fines et teinté d'un rouge sang, c'est la couleur naturelle, tout les Gäkanrô ont les lèvres rouges, ne vous moquez pas de moi. Pour la taille de ma barbe, la coupe de ma pilosité, le rasement de mon faciès, j'ai choisi une fine moustache rejoignant un bouc fin et élégant bien droit, avec des favoris en crochets, entourant ainsi ma bouche garnie de deux rangées de petites dents tranchantes et pointus tels celles d'un piranha cachant une longue langue pointue d'environ une vingtaine de centimètres. Je possède un front large et carré, surmonté d'une implantation de cheveux en ''V''. Mes cheveux ? Longs, noirs, et tressés plaqués sur mon crâne, puis les tresses fouettent sympathiquement mon dos et mes épaules jusqu'au commencement des lombaires. Une petite boucle d'oreille dorée vient accessoiriser ,mes oreilles pointues et dentelées.

À présent, je pense qu'il est temps que je vous parle de ma garde robe, qui change selon mes occupations. Le jour, ou lors des moments où je dois apparaître en public, je porte souvent un gilet violet ou rouge, une chemise blanche à grand col, pour cacher mes branchies, et un foulard assortit au gilet, noué d'une une pierre cerclée de couleur noire, dont je ne me sépare jamais, et en guise de par-dessus, mon manteau de capitaine, noire également mais brodé de rouge et d'or. Pantalon noir aussi ainsi que des chaussures pointus de cuir noir, cerclées de boucles en or. Le tout surmonté de mon fameux haut-de-forme noir, à ruban rouge, ou violet. Oui, je ne suis pas un grand fan de coloris variés, de teintes mixtes, de saturations mélangées. Je porte aussi des petites lunettes noires, et rondes, afin de cacher mon regard, malheureusement, l'un des verre est fissuré et je ne l'ai toujours pas fait réparé, dans le fond, je crois que je les aime bien telles qu'elles sont.

Mais toutes ces caractéristiques de ma race sont bien souvent masquées par un sort simple d'illusion, enfin, je ne peux pas changer de visage, mais simplement donner l'impression d'être une sorte de demi-elfe, d'hybride en somme.

Signes particuliers :

Mis à part mon physique et mon style vestimentaire ? Une canne ornée d'un crâne, avec une fine lame cachée, dissimulée, planquée, à l'intérieur. Ah et aussi, toujours avoir un cigare au bec.

Description Psychologique :

C'est un peu dure de faire une seule description psychologique parce que.. Disons que... ''Salut tout le monde !! '' Voilà... Je suis pas tout seul... ''Ben faut bien que je tienne compagnie à ce pirate d'eau douce, non ? '' Franchement, il y a des fois où je me passerais bien de tes services...

Bon reprenons, je me décrirais plutôt comme quelqu'un d'obsessionnel et de compulsif, j'ai plein de petits troubles de ce genre, mais ce qui régis réellement ma vie, c'est le sens des affaires. En effet, je n'ai que faire de l'honneur, du partage, de la bonté ou tout autres choses de ce genre, cette catégorie, ce mouvement ''beurk !!'' . Pour moi, ce qui compte, c'est l'argent, non pas que j'en manque, mais je suis toujours tellement amusé de voir ce que les gens sont capables de faire pour en obtenir plus que je me sens obligé de contrarier leurs plans et de m'en emparer. Il faut bien que j'occupe mon éternité non ?

J'ai le goût des bonnes choses, oui ma situation financière m'a rendu quelque peu gourmand. Je suis excentrique, égocentrique, narcissique, sarcastique, cynique, manipulateur, intelligent, charmant et quelque peu farceur ou enjôleur, tout dépend de mon humeur ''toutes mes félicitations, t'as fait des rimes mon gars''.

Ah et lui, celui qui emprunte ma tête et mes pensés à plein temps, c'est Mojo, c'est la matérialisation psychique de mon pouvoir sur le monde des morts et des esprits. Il est plutôt excentrique, égocentrique, narcissique, sarcastique, cynique, manipulateur et quelque peu farceur ou enjôleur, tout dépend de son humeur. Mais différemment, disons qu'il l'est sans finesse ni retenue, sans élégance, sans savoir-vivre, ce qui fait qu'il m'amuse de temps à autre, nous nous complétons bien dans le fond ''je sais pas ce que tu as envie de compléter au fond, mais un conseil, quand tu dis ça en parlant de moi, garde ton futal !!''

Désespérant... Et qui plus est il a aussi une certaine tendance à dire des choses incompréhensibles, comme s'il venant d'un autre monde, univers, espace-temps.

Équipement : têtes réduites, poupées, talismans maléfiques, gri-gri, poisons de toutes sortes et autre sortilèges funestes. Et mon inséparable ''Dansenuit'', canne maudite avec sa longue et fine lame d'acier incassable et inoxydable à l'intérieur, que je me plais à appeler « Sa Saignerie » par provocation.

Les Sorciers Vaudou

Classe surtout présente dans les lieux tribaux, ou éloignés des grandes villes.
C'est une classe polyvalente, utilisant à la fois les magies de mort, de vie, naturels, divines, d'altérations ou d'illusions, en un simple mot, le sorcier vaudou est touche-à-tout.
En effet, s'il est à la fois capable de créer des illusions ou de réveiller les morts, il peut s'avérer aussi soigneur ou capable de faire plier certains esprits ou corps astraux à sa volonté, tout comme il peut altérer, ou plutôt corrompre certains éléments naturels pour ensuite en faire de puissants alliés.
C'est une classe avant tout offensive et parfois soigneuse, rarement défensive, mais ça s'est déjà vu, mais dont la polyvalence a un coût. Ses sortilèges demandent bien souvent beaucoup de préparation et des ingrédients bien spécifiques, car oui, sa magie se base avant tout sur une forme d'alchimie magique. C'est pourquoi le sorcier trouvera toujours un moyen de faire des raccourcis, soit par le biais d' amulettes, de gri-gris, de poupées, de potions, onguents, têtes réduites ou n'importe quel autre objets . L'art vaudou est très libre d'approche, certains se tourneront plutôt vers la divination tandis que d'autres iront du côté des morts alors que certains se spécialiseront dans les malédictions, mais leur grand point commun reste ces longs rituels, ces difficiles préparations, ces éprouvants bras de fer avec les lois du monde.
Le sorcier vaudou n'est pas un mage de combat, c'est un être fourbe et patient, qui attend son heure pour planter une aiguille dans le dos de votre poupée alors que vous vous trouvez à l'autre bout du monde, afin de vous faire subir une lente et douloureuse agonie, si un jour vous croisez un de ces étranges personnages masqués de crânes, et peint sur tout le corps, assurez-vous bien qu'il n'ait pas porté son dévolu sur vous, sinon vous risqueriez de trépasser les jours suivant sans même que vous compreniez ce qui se passe vraiment.

Les Gäkanrô, ou les Epineux.

Mojo, je te serais grès de ne pas intervenir pendant mon récit '' bon, d'accords, d'accords,'' Merci. ''de rien ''

Le lieu

Donc, mon île natale se situe bien, bien loin d'Aeoris, sur une mer inconnue de de votre civilisation, elle fait partie d'une archipel marécageuse, elle n'a pas de nom, enfin, aucun que vous ne pourriez prononcer correctement. Cette archipel se trouve enfaite sur les côtes d'un continent que vous ne connaissez sûrement pas, au sud de La Mer-sans-Nom, dans une partie du monde que vous n'avez toujours pas explorée, nous appelons ce continent ''La Terre Bleue'', en raison de l'épais brouillard bleuté qui recouvre sans cesse ses côtes. Ce continent est peuplé principalement peuplé d'orcs qui possèdent une technologie à vapeur extrêmement avancée. Nous commerçons de temps en temps avec eux, ils nous donnent du minerais et du métal en échanges de remèdes et de plantes, cela dit, je n'ai jamais mis les pieds sur ce continent.

Particularités physionomiques


Les Gäkanrô sont maîtres des ces îles, cohabitant avec une faune et une flore inconnue, avec des coutumes que vous qualifieriez de barbares, mais ce sont les nôtre, et j'en suis fière. Nous sommes une race de chasseurs, de pêcheurs amphibies, de sorcier et de guerriers, nous sommes le summum de l'évolution, des prédateurs parfaits, car en plus de tout nos atouts physiques notre sang est vénéneux, il est vert et provoque de légères brûlures et  violentes irritations s'il entre en contact avec un autre être vivant q'un Gäkanrô.
Nous sommes aussi dotés d'une force bien supérieur à n'importe quel humain ou elfe, elle rivalise avec celle d'un vampire. Nyctalopes, nos sens sont aussi bien plus développés, notamment notre odorat, mais dût à notre amphibité, notre ouïe est plutôt banale mais sous l'eau nous percevons les vibrations de l'eau grâce à nos longue oreilles, qui fonctionnent comme les moustaches d'un chat . Nos performances elles aussi sont assez impressionnantes, ma race est dotée d'une faculté de régénération plutôt rare, puisque nous pouvons survivre et nous remettre de blessures mortelles pour certaines races, tout en partant du principe qu'elles soient soignées dans les plus brefs délais, et évidemment, cette faculté a des limites, nous sommes résistants, pas immortels, enfin, pas dés la naissance du moins, loin de là, le contrecoup de toutes ces performances est notre espérance de vie, les plus vieux meurent à une cinquantaine d'années.
Mon espèce a aussi la réputation d'être diablement rapide, pas autant qu'un loup-garou, du moins sur la terre ferme, mais les Gäkanrô sont capables rattraper une gazelle à la course, enfin, les plus rapides d'entre eux. Une précision qui me semble importante, nous courons à quatre pattes, un peu à la manière d'animaux. Mais là où mon espèce, ma race, ma lignée excelle, c'est dans la natation, j'ai personnellement déjà rattrapé un marsouin à la nage, et j'ai pu déguster son filet le soir. Bon il peut-être aussi bon d'admettre que j'étais le plus rapide de mon île, que ce soit sur terre ferme ou dans l'eau.

Coutumes, croyances et façons de vivre


Il est temps de vous parler de nos coutumes, traditions, façons de vivre. Nous vivons simplement dans les îles, nous habitons dans des huttes plutôt spacieuses, surélevées au-dessus des marais, souvent munies de plusieurs étages, et de plusieurs chambres.
Nous vivons principalement de la chasse et de la pêche, car n'ayant pas l'occasion d'utiliser l'agriculture sur ces sols. La vie est dure, sans pour autant être un clavaire, la nourriture est en nombre suffisant et les seuls ennemis que nous ayons sont les tribus rivales.

On nous apprend à nous battre dés l'âge de quatre ans, que ce soit pour les jeunes garçons ou pour les jeunes fillettes, il n'y a pas de sexisme dans nos tribus, il n'est pas si rare de voire un homme s'occuper de l'éducation des enfants pendant que c'est la femme qui chasse, cela ne tient qu'à l'organisation de la famille, mais en règle générale, les parents alternent les rôles tout les jours.

L'organisation du village se fait ainsi, il y a le Grand Chef, le Grand Exécuteur et le Grand Sorcier, ce sont eux qui dirigent le village, on les appelle les Trois Grands Vieux.
Le Grand Chef est généralement le plus sage de tous, donc par extension bien souvent le plus âgé, et à la mort d'un Grand Chef, c'est tout le village qui désigne le prochain, il apprend aux jeunes Gäkanrô l'art du parler, l'art de la diplomatie et le sens de justice et comment nos lois sont faites. C'est le Grand Chef qui s'occupe de toutes les affaires avec les autres tribus et qui gère le Grand Sorcier et le Grand Exécuteur, mais il doit aussi prendre en compte leurs conseils, chaque décisions impliquant l'entier du village se décide par un vote entre les Trois Grands Vieux.

Le meilleure guerrier du village, lui a droit à un autre rôle, il devient Grand Exécuteur, celui qui apprend aux jeunes Gäkanrô à se battre et en temps de guerre, c'est lui qui commande les troupes, en suivant les indications du chef et c'est lui qui exécute les condamnés à mort. Il doit faire respecter les lois du village, et il récompense ceux qui mérite les honneurs de guerre et punit ceux qui ne les mérite pas. Lorsqu'un adversaire s'est admirablement bien battu jusqu'à la mort, nous lui faisons honneur en dévorant sa chaire, nous la partageons avec tout le village et son village natal, le temps d'une trêve, et nous exhibons ses os sur un poteau entre les deux villages pour nous souvenir que nous devons le prendre comme modèle, exemple, chemin à suivre. Nous réservons le même sort à nos propres guerriers ou villageois à leur mort, c'est pour nous une façon de les libérer de leur corps pour aller rejoindre les Esprits, et nous nous nourrissons de leur chaire pour les garder symboliquement avec nous.
Aux lâches, aux traitres, à tous ceux qui ne méritent pas les honneurs, nous les laissons pourrir sur place pour qu'ils ne connaissent jamais les joies, les bonheurs, les exaltations de la vie éternelle. Et pour ceux qui sont encore en vie lorsqu'on découvre leur vraie nature, nous les déchiquetons tous ensemble avec nos dents, nous arrachons toute la chaire de leurs os ainsi, lorsqu'ils vivent encore, et nous laissons le squelette sur place, tout en veillant à ne pas avoir avalé la moindre parcelle de chaire, les traitres et les lâches ne méritent pas l'honneur d'être mangés, ils sont recrachés comme les malpropres qu'ils sont.

Et dernier des Trois GrandsVieux, et pas des moindre, le Grand Sorcier. Il est choisi par les esprits, par les esprits du vaudou, par les morts et par les Anciens, il n'est pas choisis par vos dieux imbus d'eux-même et narcissiques, il est choisis par ceux qui vécurent jadis, par ceux qui étaient, et sont toujours là, par ceux qui sont les vrais Dieux de ce monde, les Esprits. Il a pour rôle d'apprendre la magie aux enfants, de leurs apprendre les anciennes traditions, et les coutumes de rigueur. C'est aussi lui qui lance tout les maléfices, malédictions, méfaits magiques contre nos ennemis, enfin c'est lui qui lance les plus puissants mais c'est aussi lui qui décide qui doit vivre ou mourir, c'est les Esprits qui lui disent. S'il doit vivre, le Grand Sorcier doit le soigner, s'il doit mourir, il le dit au Grand Exécuteur. Parfois il a le droit de prendre les cadavres d'ennemis n'ayant pas fait preuves d'assez d'honneur pour être dévorés, mais n'ayant pas été assez mauvais pour mérité de finir en festin pour fourmis. Il les prends dans sa hutte et en fait des zombies, il leur offre la vie éternelle, mais une vie de servilité envers le Grand Sorcier, enfin c'est ce qu'il leur dit, mais les zombies meurent au moment où le Grand Sorcier rend son dernier souffle, expiration, soupire.

Nous avons une tradition orale, nous n'écrivons pas, l'écriture est faite pour orner les outils magiques. Aussi il est assez fréquent qu'un ancien traité de paix soit oublié ou que les exploits d'un guerrier ancestrale se modifie quelque peu au fil des années, mais comme nous sommes une espèce avec peu de représentants, à peine cinq ou six milles répartis en tribus de deux cents à trois cents individus, nous essayons de régler les problèmes entre tribus par des épreuves ou des olympiades pour éviter une guerre ouverte. Il y a souvent plusieurs épreuves faisant à la fois appels à notre physique que notre mentale. Il y a la course, que ce soit à pieds ou à la nage, des duels entre les meilleurs guerriers ( petite précision, pour nous, un duel et un combat sont deux choses différentes, un duel ne se solde jamais par la mort de l'adversaire chez nous, enfin, le vainqueur du duel fait du perdant ce qu'il veut de lui après le duel, mais il ne doit pas le tuer pendant, et généralement, le vainqueur ne demande pas la mort du perdant, nous autres, nous aimons bien pouvoir affronter plusieurs fois le même adversaire, nous aimons les rivalités, elles permettent de consolider les amitiés. Lors d'un combat, c'est différent, le gagnant est celui qui a tué l'autre. ) Il y a aussi des épreuves comme la compétition de chasse ou de pêche, où celui qui ramène les plus de viande est le gagnant, il y aussi celui qui concocte le poison qui tue un crocodile le plus rapidement, ou celui qui peut capter l'attention de son oratoire le plus longtemps sans qu'il s'endorme.
Nous apprécions la compétition, nous essayons sans cesse de cultiver à la fois notre corps et notre esprit.

Oui, nous sommes des prédateurs redoutables, et une race fière aux traditions riches, enfin, nous étions. Voyez-vous, je vous parle de ma race ainsi, mais le seul représentant que vous aurez l'occasion de rencontrer, c'est certainement moi, et ce pour une raison très simple, je suis probablement l'un des derniers, voire peut-être le dernier. Mais vous connaitrez tout les détails un peu plus tard.

L'histoire de Marcus Macabre, ou Le Capitaine Noctambule


Maintenant que j'ai parlé de mon peuple, je vais vous parler de moi.

Je suis né en l'an 62, selon votre calendrier.

La vie sur l'île

Marcus Macabre n'est pas mon nom de naissance, si je devais vous le dire tel que les elfes ont massacré sa prononciation, ce serait Tronn'ka, qui veut dire ''regard de feu'', en raison de mes yeux couleur or, différents de ceux de mon peuple, habituellement verts. J'ai passé une enfance, un développement infantile, une croissance plutôt banale pour un de mon espèce. Je n'ai jamais connu ma mère, elle est morte en me donnant la vie et mon père est mort au combat lorsque je n'avais que quatre ans, je fût donc élevé par les Trois Grands Vieux. C'est aussi leur rôle, s'occuper des orphelins, car nous les considérons comme les pères de tout le village, et notre mère est la Mer.

Ils ne m'accordèrent aucuns traitements de faveur en comparaisons aux autres enfants, et je leur en suis reconnaissant. Ils m'élevèrent et m'éduquèrent comme la tradition le veux, mais celui avec lequel j'étais le plus proches était le Grand Sorcier, puisqu'il fût décidé que c'est chez lui que je devais habiter, et ce pour des raisons très simple, le Grand Chef avait sa propre famille dans sa hutte et le Grand Exécuteur accueillait déjà trois autres orphelins. Le sorcier était plutôt quelqu'un de grincheux, et même s'il avait mauvais caractère, il était bienveillant à l'égard de tous. Tout le village aimait le taquiner, et même s'il ne faisait que grogner dans ce genre de cas, on savait tous que cela réchauffait ses vieux os qu'on lui porte tant d'attention, et que même s'il ne voulait pas l'admettre, il riait lui aussi doucement intérieurement. J'aimais l'appeler ''Papi Sardine'', car il avait perdu presque toutes ses dents, et pourtant nous sommes réputés pour avoir une très large dentition. Et du fait de sa bouche dégarnie, il ne se nourrissait que de sardines bouillies et molles.
Puisque j'ai commencé à vous parler des personnalité de mes Trois GrandsVieux, je vais vous parler aussi de notre Grand Exécuteur. C'était un homme droit, mais à la limite de la tyrannie, il aimait l'autorité qu'il exerçait et cela lui montait peu à peu à la tête. Sa soif de pouvoir et de guerre n'ont fait que créer des tentions entre les Trois GrandsVieux. Cela dit il n'est jamais tombé dans la rancoeur ou dans la cruauté gratuite, il était dure, et arrogant, mais il était juste, et on le respectait pour cela.
Notre Grand Chef, lui, était bien différent de ses confrères. C'était un personnage jovial et sympathique, extrêmement proche du village. Tout les mois, il organisait un grand banquet au village, où il faisait rire tout le monde de ses railleries sur chaque habitants du village, et la personne dont il se moquait le plus était lui même. Notre Grand Chef était aimé, très aimé, et sous ses airs de bout-en-train, de mariole, de blagueur, il était aussi empli d'une grande sagesse. Il pouvait résoudre n'importe quel conflit, que ce soit entre les tribus ou les habitants du village, il connaissait l'art des mots mieux que quiconque, et il aimait profondément chacun de ses villageois.

J'était promis à un grand avenir, c'est du moins ce que le Grand Sorcier me dit, j'étais non seulement le plus rapide de toute l'archipel, mais aussi l'apprenti sorcier le plus doué du village et le meilleure élève du Grand Exécuteur. Le Grand Chef aimait aussi mon art du parler, il me disait que par ma voix, je pourrais réunir tout les peuples du monde.

le Titre

Nous avons un rite de passage à nos seize ans, c'est la cérémonie du titre. Le titre est le nom par lequel les Esprits nous appellent lorsqu'ils parlent de nous entre eux. Pour donner un exemple, une fille de mon village, Keoo'ry, reçut le titre de '' Keoo'ry la Chasse '', un titre prestigieux, le Grand Sorcier ( qui s'occupe de cette cérémonie) disait que c'est parce qu'elle sera la plus grande guerrière de ces îles, et celle qui saura chasser le mal de nos contrées. Mais il existe aussi des titres plus banales, un de mes amis d'enfance qui se nommait Vran'ko fût nommé du titre de ''Vran'ko le Marmiteux '', il serait celui qui rassemblera, celui qui liera les amitiés autour des plats, celui qui saura aussi découvrir de nouvelles plantes et remèdes.
Il ne peut y avoir deux personnes avec le même titre, enfin de leur vivant, il n'y a qu'un seul ''La Chasse'',  '' Le Flambé '' ou '' Le Marmiteux'' par générations, ce sont les Esprits qui décident qui mérite quel titre.
Le titre ne dit pas ce que nous sommes, le titre ne dit pas ce que nous serons ou devrions être, le titre nous indique le chemin que nous suivrons, que cela nous plaise ou non. Les prédictions du titre peuvent se réaliser le jour après l'avoir reçu, ou des décennies plus tard, le titre est notre destin, chemin, voie.

Lors de cette cérémonie, nous somme tous assis, les mains jointes en tenant un brin d'encens, notre nom écrit au sang sur le front et le Grand Sorcier, en état de transe, fait appel aux Esprits devant nous, et, tour à tour, le sang sur notre front prend forme pour écrire notre titre.

Je reçut mon titre en dernier, et un titre bien énigmatique, puisque cela faisait des siècles que personne ne l'avait reçu, je fût nommé ''Tronn'ka le Noctambule ''. Le Grand Sorcier n'en revint pas, il consulta encore les Esprits pour en être sûr, et pour comprendre leur choix, la signification de ce signe.
Alors que tout le village ne comprenait pas, il lui fallu bien quelques heures pour revenir à lui, et pour enfin m'expliquer la signification de mon titre, du nom qui régira ma vie. Et il me dit : '' Tu seras celui qui marchera la nuit pour cacher son pouvoir, tu seras celui qui marchera avec les Esprits, celui les accueillera chez toi comme ta famille, comme tes frères, tu vivras au delà du temps, il n'aura d'emprise sur toi, tu vivras comme le dernier, tu seras le guide de la nuit, tu ne connaitras ni répit, ni lumières, tu seras prisonnier de ton corps, sans espoirs de libération...Je suis tellement désolé petit, désolé que tu doives vivre cela''.
Je ne compris pas pendant longtemps ce qu'il voulait dire, tout le monde avait l'air si heureux de recevoir leurs titres, et pourquoi je ne devrais pas l'être de recevoir le mien ? Ce ne sera que bien des années après que je compris que ce titre, au lieu d'être une bénédiction comme tout les autres, était au contraire, un malheur, une maladie, une malédiction.

C'est aussi à cette époque que je fis la connaissance de celle qui deviendra ma femme, Doan'lei, Doan'lei la Dormeuse. Elle serait celle qui saura faire régner le confiance et le bien-être entre le monde, celle qui saura attendre son heure pour agir, celle qui saura faire dormir ses proches sur leurs deux oreilles en adoucissant la vérité, sans la déformer. Nous n'eûmes malheureusement pas d'enfants, j'ai découvert que je ne peux malheureusement pas en avoir.

Mais là où mon histoire se fait intéressante, c'est quelque années plus tard, environ à mes vingt ans.

L'arrivée d'étrangers

Un beau jour, un grand navire fît son apparition au large des côtes de nos îles, un bateau que nous ne connaissions pas, un bâtiment elfique.

Ils accostèrent, et nous fûmes très vite confronté à un problème, la communication. En effet, nos langues étant diamétralement différentes, il nous fût impossible, improbable, inconcevable de communiquer. Mais ils accostèrent non loin de notre village, et notre Grand Chef essaya de lier une amitié avec les elfes.

Après quelque semaines de cohabitation, nos deux races apprirent plus ou moins la langue de l'autre, et après près de six mois que les elfes étaient là, la communication se fit parfaite, idéale, complète, enfin presque, les elfes n'arrivant pas à prononcer correctement le moindre de nos mots, ils en firent presque une forme de dialecte, notre race n'avait pas de nom avant, puis les elfes pour nous donner un nom reprirent notre langue pour nous nommer, ils prirent le mot ''Gäkan'', qui veut dire ''individu'' et le mot ''rô'' qui veut dire ''épines'', pour ainsi nous appeler ''Gäkanrô'', les ''Epineux'', en référence à notre apparence.
Nous avons donc compris qu'ils s'étaient perdus en mer, et nous découvrîmes qu'ils venaient d'une endroit complètement différent au notre, peuplé de races étranges, aux coutumes étranges. Chaque race partagea un peu de son savoir, appris à connaître l'autre, comme dans un mouvement de fascination mutuelle.

Mais lorsque qu'un an passa, les elfes perdirent cette fascination, et tentèrent de nous convertir, nous refusâmes poliment, mais ils se faisaient insistants, parfois blessants en hautains, nous traitant de sauvages, de barbares, de sous-développés. Dans un premier temps, le Grand Chef ne comprit pas, il ne comprenait pas pourquoi ses nouveaux amis, qu'il avait accueillis à bras ouverts le dénigraient ainsi. Il essaya de discuter avec leur chef, le Capitaine Danemios Targürien, mais celui-ci nous dénigra totalement, et de fil en aiguille, au fil des tensions, les elfes ne vinrent plus nous voire, restant dans leur navire, bateau, bâtiment.

Puis survint le drame, l'évènement qui mit le feu aux poudres. Un soir, un marin très imbibé d'alcool apparu dans le village, insultant notre race de tout les noms, jusque là, rien de très grave, il n'eu droit qu'à un ignorement total. Mais une petite fille jouait dehors à ce moment là, toute seule dans la nuit, je ne vit la scène que depuis ma fenêtre. L'elfe vint lui parler tout doucement, lui passa la mains dans ses cheveux, puis ses attentions se firent de plus en plus déplacées, il lui passa la main entre les cuisses et plus haut, la fille était apeurée, et au moment où je sort pour réagir, il lui enfourna de force son appendice génital dans la bouche. Je me précipita pour intervenir, mais la petite, dans un réflexe, referma ses mâchoires, taillant net les partis du pervers, qu'elle recracha avec dégoût. Je m'arrêta net, effaré, surpris, médusé. Et pendant cette fraction de secondes, pendant ce tout petit instant, l'elfe, le marin, le démon devant, trancha la gorge de la fillette sous mes yeux avec son coutelas. Je fût pris d'une fureur noire, si noire que je ne souvenais plus de ce que j'ai fait, mais lorsque je repris mes esprits, il ne restait plus qu'un tas de chaire informe et incompréhensible de l'elfe.

Le lendemain, la fillette eût droit à des funérailles digne des plus valeureux guerriers, et les elfes fûrent sommés de s'en aller immédiatement au risque de finir dans le même état que leur confrère.


Aux vagues

Mais les elfes ne voulaient pas en rester là. Les olympiades annuelles avaient lieu le lendemain de leur exile.
Comme la plupart du village y participait, il ne restait que moins d'une dizaine de villageois sur place, la plupart des vieillards ou des enfants, mais aussi ma femme...
Ils arrivèrent à près d'une trentaine pour tous les enlever, afin d'en faire des esclaves, et lorsque je revint de ma seule épreuve du jour, la course, pour me reposer, je vis partir le bateau au loin, emmenant ma femme à son bord. Bien que déjà fatigué, éreinté, exténué, je plongea dans l'eau pour tenter de rattraper le navire, si un marsouin n'arrive pas à me semer, ce n'est pas une énorme barque qui y arrivera.

Mais je n'ai pas réfléchit à mes actes, lorsque je monta enfin sur le pont du navire, la fatigue avait déjà eu raison de moi, et j'eût beau me battre comme un diable, tuer une demi-douzaine d'elfes, je fût très rapidement capturé et emmené dans la cale où il ne restait plus que Doan'lei, trois gamins et une vieille bien trop âgée pour se battre.

Les semaines et les mois passaient, et la maladie nous gagna, une maladie que nous ne connaissions pas, les elfes parlaient de ''scorbut'', et pour une raison que j'ignore encore, je fût le seul de mon espèce à en réchapper... Je perdit tout, mon peuple, mon île, ma vie, et ma raison de vivre, ma Doan'lei... Ma femme, mon amour, ma passion... Elle s'endormi à jamais dans mes bras, au milieu des cadavres de nos semblables, le sourire aux lèvres, ces paroles entre les dents : '' Vis... Vis à jamais... Ne me rejoins pas... Ne laisse pas les Esprits avoir raison... Sois libre...''

Je dût accomplir les rites funéraires seule, les libérer de leur chaire, et les garder auprès de moi à jamais, pendant que juste en haut, les elfes buvaient du vin en naviguant vers une grande ville, nommée Aeoris.

Puis, au fil de la route et des escales pour ravitaillement, chose étrange, la femme du capitaine vint me voire de plus en plus souvent, pour faire la conversation, et bien que ça me répugne à le dire, ça me faisait du bien. Puis, peu à peu, elle vient me voire jusque dans la cellule, pour qu'ensuite je vienne la voire dans son intimité, je devint l'amant de la femme de mon tortionnaire, au milieu de mes barreaux et des ossements de ma race, de ma famille, que je gardais précieusement dans un coin sans vraiment savoir pourquoi.

Et puis, au fil des petites visites de la belle, je compris pourquoi elle venait si souvent me voire. Apparemment, ma race aurait une endurance supérieur au autres dans bien plus de domaine que je l'aurais cru, et un attirail plus attrayant. Je ne sais pas si je dois être flatté ou vexé d'être ainsi utilisé comme jouet sexuel.

Mais le danger, lorsque l'on couche avec un sorcier vaudou, c'est qu'il puisse réunir quelques ingrédients sur le corps de l'amante. Aussi, il ne fallu pas beaucoup de temps pour fabriquer une poupée de cire à laquelle j'attacha un des cheveux blonds de la dame, dont je ne me souviens plus du nom.

Il fût assez simple de faire tomber malade l'elfe, mais de manière pas trop violente, pour que l'on ne se rende compte de rien, pour que je ne sois pas suspecté. Evidemment, le médecin de bord ne pût la guérir, et assez vite, le capitaine, désespéré, vint me voire pour que je soigne sa compagne dont la fidélité est quelque peu bancale. J'accepta de l'aider, mais à une condition, qu'il me prenne comme marin, que je sois libre et affranchi, sans quoi, sa femme sera condamné à une mort certaine. Il refusa catégoriquement dans un premier temps, mais plus il laissait le temps agir, plus sa femme entrevoyait la mort, ou du moins la mort telle que j'avais envie qu'elle la voit, l'observe, la regarde.

Puis il se décida enfin à accéder à ma requête, me signant un papier officiel me rendant citoyen d'Aeoris et membre de la cour. Mais pour des raisons pratiques, je fût renommé Marcus Macabre. Et sa femme exigea que je sois membre à part entière de la famille Targürien, à titre honorifique, ce qui fit automatiquement de moi un noble.

Une fois sa femme guérie, il n'oublia pas sa promesse, et durant le voyage qui nous menait jusqu'à la capitale, j'appris les rudiments de la navigation et de la cartographie, j'étais doué et je gagna l'estime de tout l'équipage de part mon agilité et ma capacité d'apprentissage. Lorsque nous arrivâmes enfin à Aeoris, j'avais trente-deux ans.

La Noblesse

La ville me changea, et même si pendant un certain temps, j'étais des plus mal vu à la cour, je su rapidement renverser la vapeur.

La femme du capitaine parla de mes ''performances'' à plusieurs dames de la cour, et je devint rapidement l'amant de bien des elfes de la haute société, notamment de la reine elle-même. Je m'attira leur faveurs, notamment pecunières, et je pu ainsi ouvrir mon propre commerce navale. Je navigua encore et encore, pendant des années j'apporta à la cour montagnes, masses, nombre de denrées et produits exotiques. C'est aussi à cette époque que j'appris l'escrime, l'art de l'épée, le maniement du sabre.

Mais, à l'aube de mes quarante ans, je prit conscience que je ne serais pas éternel, mais que étrangement, en près de vingt ans passés loin de mon île, le temps n'avait presque pas fait de dégâts, mis à part quelque rides et un ou deux cheveux blancs, j'étais bien trop conservé par rapport à un autre individu de mon espèce.

Et c'es lors d'une simple dégustation de rhum dans ma cabine personnelle, qu'un événement des plus étranges se produisit. Dans un tourbillon verdâtre, les bougies s’éteignirent pour ne laisser apercevoir que des lumières bleutés flottants autour de ma table, une phrase résonnait dans mon esprit...'' tu seras celui qui marchera avec les Esprits, celui qui les accueillera chez toi comme ta famille, comme tes frères''

Et effectivement, chaque soirs à partir de cette nuit ils vinrent me voir, sans dire un mot, juste me 'tenir compagnie'' mais un le jour de mes cinquante ans, alors que je n'avais presque pas vieilli en dix ans, ils me dirent : '' De la chair du dernier, tu bâtiras ta forteresse, des âmes perdues, tu feras tes bras armés, du sang du persécuteur et des os de ta famille, tu construiras la porte jusqu'à notre hutte, de la dent des enfers, tu forgera ton plus grand allié ''

Une phrase bien énigmatique, mais ce n'est que quelques années plus tard qu'elle pris tout son sens, sa symbolique, sa réalité.

Le Narval Noir, le Navire Fantôme

Un jour, ma flotte essuya une terrible tempête et je fût seul rescapé. Je nagea pendant des jours, jusqu'à arriver sur une plage déserte. Là je fût surpris de voire un titanesque narval, couleur d'encre et à la corne d'or échoué et mourant sur cette plage. Il me parla, il s'exprima, il discuta avec moi, de quoi me surprendre encore plus, et j'appris qu'il était le dernier de son espèce, et que la seule chose qu'il désirait, c'était vivre. Hélas, il était blessé, et ses chances de survie étaient quasi-nulles, et c'est alors qu'une phrase retentit au fin fond de mon être... '' De la chair du dernier, tu bâtiras ta forteresse...''

Alors je lui proposa la vie éternelle, je lui promis une mort sans douleur et une renaissance éclatante. Je lui dit qu'il renaîtra, qu'il écumera les flots, mais qu'il ne sera plus jamais le même, et qu'il deviendra mon serviteur. Il accepta.

Je le soulagea dans ses derniers instants, effaçant toutes douleurs, et lors du moment fatidique, j'enferma son dernier souffle, son ultime expiration, son âme, dans une fiole de verre, afin de la réintégrer à son nouveau corps.

Je passa donc une dizaine d'années sur cette île, à bâtir ma forteresse, à bâtir mon navire, mon seul navire. De la colonne vertébrale du narval, je fis la quille, la première quille souple, la seule quille qui épouse la forme des vagues, qui fait une avec la mer, la seule qui au lieu de tenter de briser les flots, rentre en harmonie, en accord, en résonance avec.

Les côtes servirent à rattacher les planches et l'armature du navire, que j'ai conçue fragmenté, afin de pouvoir suivre les mouvements de la quille, je relia les différents parties avec les muscles du narval. Les nageoires servirent de gouvernails, au nombre de trois, trois gouvernails, un à la poupe, et un de chaque côté, au milieu. De sa peau, je fis de grandes et imposantes voiles, d'une petite partie de ses nerfs et de ses veines je fis les cordages, de son coxis auquel j'ai attaché un bon nombres de pierres et de ses intestins tressés et séchés, je fis l'ancre et la corde pour la relier au navire.

Son estomac se trouve dans la cale et sert de ''sac à provisions'' et l'avantage d'un estomac de narval, c'est qu'il permet de conserver les denrées quatre à cinq fois plus longtemps, ne me demandez pas comment, ce serait dégoûtant de vous faire part de cette explication, lumière, exemple. J'ai aussi modifier le fonctionnement de ses reins et de son foie afin qu'ils raffinent et conserve le rhum, créant ainsi le meilleur rhum de tout les temps, et croyez-moi, j'ai eu l'occasion d'en boire beaucoup dans ma longue existence, vie, présence sur terre.

J'utilise son crâne et sa corne comme proue et brise-glace, ses yeux quant à eux, il y en a un de chaque côté du navire, et son système olfactif et auditif se trouve toujours rattaché à son crâne, ainsi que ses cordes vocales, qui sont reliés à la tranchée, elle-même relié aux poumons. Ainsi, notre narval peut toujours pousser son chant, son cris, sa complainte.

Le coeur et le cerveau du narval se trouvent à la poupe, sous ma cabine, enfermés dans un coffre géant de métal, d'où il sort de part et d'autres, les veines, les artères et les nerfs nécessaires à donner la mouvance à tout cet organisme bien chamboulé.

Car oui, le narval est toujours vivant, une fois la construction terminé, je réintégra son âme à nouveau dans son corps, à présent transformé et il dût s'habituer à devoir utiliser son corps différemment, à sentir le bois qui à présent fait partie de lui, à comprendre comment il est à présent, mais il me remercia. Il devint mon navire, mon bâtiment, ma''forteresse'' et il devint une légende, la légende du ''Narval Noir, le Navire Fantôme''. Insubmersible, implacable, invincible à la course, immortel, car grâce à ma magie, il se régénère tout comme un être vivant, c'est à dire que s'il prend un obus de canon dans la coque, une fois l'obus retiré, la coque se refermera comme une simple blessure, éraflure, égratignure.

 Les Matelots Noirs

Puis je prit la mer, alors que j'étais déjà âgé de plus de cinquantaine, mais je faiblissais.
Et lors d'une escale, alors que j'étais simplement assis dans une taverne de port, un homme parla de ses exploits en mer, la foule, médusée, ne faisait qu'en demander encore, mais l'homme, une fois toutes ses péripéties racontées, dit à son assistance que malheureusement, il n'aura plus jamais l'occasion de parcourir les mers, car la mort le guettait.

Puis une phrase retentit dans ma tête... ''Des âmes perdues, tu feras tes bras armés.. ''

Alors, lorsqu'il sortit du bar, je lui proposa de voguer éternellement, sans jamais faiblir, sans peur de la mort, un voyage sans fin. Il accepta, et je fis de lui mon zombie, mon premier zombie, le premier d'une longue lignée, et il devint aussi entre autre, mon second pendant un temps, jusqu'à ce qu'un jour il tente de déserter l'équipage, et lorsque je le vis s'enfuir dans la nuit pour ne jamais revenir, je me contenta de simplement annuler le charme qui le maintenait en ''vie''.
Après cet incident, je confectionna un petite pierre de couleur noir, qui me permet d'avoir un contrôle simple mais non esclavagiste sur mon équipage, cette pierre qui orne toujours mon foulard a simplement le don d'annihiler toutes envies de rébellions, de les empêcher d'y penser, cette idée ne pourrait même pas leur traverser l'esprit.
Mais néanmoins, s'ils sont à mon service, ils son libre de choisir pendant combien de temps. Lors de leur recrutement, ils signent un contrat pour une certaine durée, et une fois cette période terminée, ils reprennent leur vie de mortels telle qu'ils l'avaient laissée, mais nombreux sont ceux qui reste plus longtemps par choix.

Cela dit, une grande partie d'entre eux, ont disons... Quelque peu ramollis intellectuellement. Enfin, surtout les plus faibles d'esprit de leur vivant, mais les quelques exceptions deviennent souvent officiers ou sous-officiers, lesquels vous découvrirez bien assez tôt.

C'est ainsi que je devins le Capitaine Noctambule, le capitaine d'un navire vivant et d'un équipage mort.

Voilà une situation bien amusante, intrigante, intéressante.

C'est ainsi que je fis des ''âmes perdues'' que je trouvais sur ma route, mes ''bras armés'', mes ''Matelots Noirs ''.


Le Puits d'Ames


En l'an 124, je revins à Aeoris, alors qu'elle se faisait envahir par une famille elfe rivale, les Gothello. A peine je mis le pied à terre, que le Capitaine Danemios vint me voire, paniqué. Je l'invita à rentrer dans ma cabine.

Il m'expliqua qu'au château il se trama des événements terribles, massacre, viols, piages. Les Gothello massacraient ou souillaient la dignité de quiconque se trouvait sur leur chemin, il me raconta que la lignée des Targüriens allait s'éteindre. Sa femme se faisait violer sauvagement à l'heure à laquelle l'on parlait. Cette idée me fît sourire intérieurement, j'aurais presque pu penser qu'elle aurait apprécier ce moment si il n'avait pas fini par un égorgement.
La première question qui me vint à l'esprit après que Danemios ait fini son récit, fût de savoir comment il avait fait pour s'enfuir. Son regard se fît noir, et il me dit ces mots :

- '' J'ai imploré leur pitié, et ils m'ont dit que je l'obtiendrais si je leur rapportait la tête du seule noble non-elfe, de la seule aberration, du seul bâtard qui pu entrer dans la cour...''

Aussitôt il sortit son épée la brandit face à moi, je le connaissais bien, il m'appris les bases de l'escrime, seulement, l'élève avait dépassé le maître depuis bien longtemps. Et même si à présent, j'étais un vieillard pour ma race, j'ai réussi à mettre fin à ce combat très rapidement.

Et lorsque je me retrouva, debout, devant l'elfe agonisant au sol, les seuls mots qui me vinrent pour adieux fûrent :

''- De toutes manières, je ne t'ai jamais apprécier, je t'ai même haï, honnêtement, mais j'ai bien aimé couché avec ta dévergondée de femme, sans qui, je ne t'aurais jamais manipulé... Mais ne t'inquiètes pas, je ne me nourrirais pas de ton cadavre, tu ne le mérites pas, tu n'es qu'un lâche qui trahi la confiance que mon vénéré Grand Chef portait en toi, tu es noble, mais tu ne vaux rien...''

Et je ne porta pas grandes attentions à ses derniers mots, qui se résumaient simplement en quelque grossièretés. Au moins, maintenant qu'il est mort, j'aurais droit à un peu de tranquillité, de paix, de sérénité.

Enfin, jusqu'à ce qu'une troupe de Gothello qui avait suivi l'à présent décédé, vint perturber ma méditation en posant pied sur mon navire. Ils étaient une trentaine, mon équipage comptait à l'époque près d'un quinzaine de matelots, bien moins qu'à présent, mais l'avantages des zombies, c'est qu'ils n'ont pas besoin d'être supérieurs en nombre quant ils ont appris à se battre avec l'un des meilleurs bretteurs, sabreurs, escrimeurs de ce monde.

Lorsque le sang des elfes se répandit autour de leurs corps à présent tout juste bon à jeter à la mer, une phrase retentit au fond de mes pensés... '' Du sang du persécuteur et des os de ta famille, tu construiras la porte jusqu'à notre hutte...''

J'ai récupéré tout le sang elfique dans des seaux puis je fis un cercle avec les ossements de ma femme et des miens que j'avais précieusement gardés toutes ces années. Et lorsque je versa le sang  sur dans le cercle, sur le sol au centre de mes appartements, le sang se mit à créer un tourbillon au travers du plancher, créant ainsi un puits, d'où une énergie mystique, puissante, et improbable sortait. Je compris ce que ce puits sans fond était, ''La porte vers la hutte des Esprits'', un ''Puits d'Ames '' !! C'est un lien directe vers les limbes !! Oui, les Esprits vivent dans les limbes, un plan astral bien différent du plan physique, il sert de transit entre le monde des vivants et des morts, Les Esprits y règnent en maîtres, décidant de qui passe dans l'Au-delà et qui reste bloqué sur place, errant à jamais.

En me plongeant dans ce puits, mon corps disparait au fond de ce sang pour ressortir dans les limbes, où pour régénérer mon corps et ainsi gagner mon immortalité, je me nourris des âmes bloquées que me servent les Esprits. C'est ainsi que je ''marcha avec les Esprit, que je les accueillis comme mes frères, vivant au delà du temps qui n'a pas d'emprise sur moi''.
Mon corps retrouva une certaine jeunesse, et resta figé entre deux ages, avec un physique ni jeune, ni vieux, intemporel, et seuls les Esprits pouvaient décider du jour de ma mort ''naturelle''. Cela dit, une décapitation reste tout aussi efficace sur moi que sur un autre.

C'est aussi à partir de ce moment que Mojo ne quitte plus mon esprit ''héhé''

Mes voyages marchands reprirent.

Un très vieux membre

Lors d'une de mes escales à Cantabria, j'eu vent d'un rassemblement afin de créer trois groupe sous la forme de guilde,permettant de gérer à différent niveau la ville d'Aeoris.

Automatiquement, je me présenta pour la guilde marchande dont le nom me semblait le plus appréciable, sympathique, mélodieux. La Guilde du Dragon Rouge.

Cette guilde m'aurait certainement permis d'ouvrir une nouvelle route commerciale vers Aeoris après la chute des Targüriens, mais il faudra que je me fasse passé pour quelqu'un d'autre en espérant que ces quelques années auraient suffies à faire oublier mon nom.

C'est ainsi que j'entra dans la guilde sous le nom du Capitaine Marcus Macabre, un changeforme piranha ayant quelques difficultés à maîtriser sa forme.
Ce fût la seule explication que j'ai réussi à donner pour mon apparence quelque peu étrange et mes dents, ma dentition, ma bouche garnie.

Et c'est ainsi que j'intégra la Guilde du Dragon Rouge, et que j'orna le dos de mon manteau de capitaine de son emblème de l'époque, ainsi que l'étendard de mon navire.

Celle qui ne me quitte jamais

En 163, alors que je fus recruté de force pour ravitailler les forces de Stannis, je revins d'un long périple et venais de décharger toute ma cargaisons de vivre et d'armes en provenance du nord du continent.
Je passa quelque jours à quai pour permettre à l'équipage de sortir quelque peu s'amuser, enfin pour les moins décomposés d'entre eux, ce qui en fait tout de même un majorité. Je sais tout de même bien retarder, voir presque arrêter une putréfaction, cela dit ça demande que le zombie en question prennent aussi soins de bien d'entretenir son embaumement régulièrement.

Donc, alors que je me tenais simplement simplement dans mon bureau, faisant les comptes, un bruit des plus étranges retentit, comme si la réalité même se déchirait.
Alors, je me précipita vers la pièce du puits, et je fût abasourdi de voir un étrange démon en sortir.
Il semblait ressembler pour très proche à un Gäkanrô, mais comme desséché, vidé, émacié, de toutes substances vivantes. Le Puits d'Ames ne donne que sur les limbes mais je pense que la très grande concentration de force démoniaque sur Arcadia à ce moment là a dût permettre à ce démon d'emprunter ce puits.

Puis ce démon me dit une chose des plus troublantes, au fil d'une conversation unilatérale, où seul l'engeance de Tharod parlait, je compris qu'il était en fait, le précédent Noctambule, mais qu'après avoir trahi les Esprits, il fût envoyé en pâture aux enfers, où votre dieu des morts en a fait un démon.

Il était revenu afin de me tuer et de prendre ma place, me traitant d'usurpateur et que lui seul méritait l'honneur de porter ce nom.

Un formidable combat s'en suivit, j'usa de toutes mes capacités, à la fois physique et magiques afin de résister à cet adversaire, ennemi, traitre. Mais le combat jouait en ma défaveur, et j’eus beau tout tenter, il me surpassait de loin en termes de puissance, et alors qu'il venait de planter ses crocs dans la chair de mon avant-bras, je réussis à l'entraîner avec moi dans le puits et nous continuâmes le combat, mais cette fois, j'avais l'avantage du terrain.
Cette fois le puits donnait à nouveau vers les territoires de mes maîtres, et là, grâce  leur toute puissance je pût vaincre mon prédécesseur.

De ma plaie béante, le venin de l'être maléfique, mélangé à mon propre sang, coula en un fin filet violet, et lorsque le liquide entra en contact avec le sable des limbes sur le sol, un violent éclair noir et la sensation d'un réveil d'un lendemain de cuite et une étrange canne orné d'un petit crâne en pommeau sur le bord de mon lit furent les seuls souvenirs dont je garde la moindre trace, mémoire, sensation.

Et à ce moment là, une citation bien étrange résonna au fin fond de mon esprit malade : '' de la dent des enfers, tu forgera ton plus grand allié'' .

C'est ainsi que naquît « Dansenuit ».

Un repos pour un retour

Après cette grande guerre j'ai préféré me retirer dans les flots, me faire oublié, apprendre à contrôler mes nouvelles capacités et surtout essayer de rechercher mon île natale.
J'ai sillonné les mers de dizaines, des centaines d'années durant, mais je ne retrouva pas pas ce doux foyer, cette île qui me manquait tant.
Puis je me fis une raison, si elle existait encore, je ne serais accueilli que comme un étranger, le fardeau des temps ayant emporté chacun des être auxquels je tenait sur cette île.
Alors je dériva, attaquant chaque navires se présentant à nous, je devins une légende, une vieille superstition de marin, une illusion de matelots, une élucubration de loup de mer, je devins le Capitaine Noctambule, à la tête des Matelots Noirs et au commande du navire fantôme et insubmersible, le Narval Noir.
Après de années de pillages aléatoire, une information intéressante à propos de ma nation adoptive vient me titiller les oreilles dentelés par le biais d'un énième marin éploré d'avoir couler son navire.
La situation rocambolesque d'Aeoris m'amusa tellement que je ne pus retenir une envie d'y ajouter mon grand de sel, ma petite touche, mon petit bordel.

Préparez-vous, peuple d'Aeoris, une légende revient en ville !!







Et toi ?



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Eowen Sauloon
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Résumé:

MessageSujet: Re: Marcus Macabre   Jeu 12 Déc - 21:54

Alors avant toute chose, c'est obligatoire d'avoir un dieu, et gäkanro ne fait pas partie des races disponibles. Si tu veux que je l'ajoute il serait judicieux de ta part de m'envoyer une fiche descriptive complète sur cette race pour que je puisse la valider ou non.

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Eh bien ! oui, c’est mon vice.
Déplaire est mon plaisir.
J’aime qu’on me haïsse.
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Marcus Macabre
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