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 Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)

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MessageSujet: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Jeu 15 Aoû - 1:42

Bilan cérébral de Garlon.

Bon. Par où commencer ? Une ellipse d'autant d'temps ça en fait des trucs à rattraper...
Revenons au commencement pur et simple. La taverne à Aeoris, la rencontre avec les deux plantons et c'foutu nain. La mission. L'elfe nain chelou.
Quoi qu'il en soit j'avais pas pigé grand chose à c't'histoire de voleur qu'était pas un vrai voleur... mais par contre ça mettait en jeu mes employeurs et leurs alliés. Et ça. Quoi qu'il en soit le fond d'la mission divergeait pas d'mes précédentes tâches : chercher, trouver, buter.
J'ai réussi à choper l'papelard filé par le courtaud, mais bon... déjà qu'ma lecture est pas super super, alors en plus avec son écriture de glandu.
C'est l'plumeux qui nous a fait partir à Cantabitruc, sur une note au dos dudit papier.
On s'était quittés le soir même, et s'étions donnés rendez vous le lendemain à l'aube, aux portes de la ville, paquetages prêts, provisions individuelles en besace. Il faisait beau. Trop beau... j'aime pas l'soleil, ça fait chauffer la cotte de maille. Ni la pluie d'ailleurs, ça mouille tout l'équipement. Le mieux ça reste les bougies d'une taverne sous un toit de taverne tout compte fait... C'est d'ailleurs pour ça qu'après l'histoire du nain, j'suis retourné à la taverne, où j'ai d'ailleurs passé une bonne partie d'la soirée.
Mais revenons à nos moutons. Nous étions alors réunis devant les portes de la ville comme trois plantons... Un signe de tête de je n'sais plus l'quel des deux, et c'est parti vers le panneau "Can... canta... canbri..." 'fin bref cantabitruc.
C'était alors le début d'un voyage plus que casse bonbons... Rien contre la marche, mais avec ces deux là, j'étais souvent à saturation. Le borgne qui chopait des cacahuètes à chaque auberge (en admettant qu'on en trouve une), et la bonnasse qui causait que t'chi. R'marquez ça permet d'voir du paysage et d'faire connaissance... 'fin... L'plumeux s'appelle Galdor. Galdor la galère hé hé, ça lui va plutôt bien. Quant à l'autre... on sait pô. Mais par contre elle a d'quoi faire bander un eunuque, hé hé. La bourge s'était baignée un soir dans un lac adjacent... au naturel. Galdor et moi n'y nous sommes pas trompés... rien qu'à y repenser ça fait des guilis partout. Hi hi.
Bref !! Après bien dix jours de marche et quelques sangliers bouffés sur la route, nous voilà en vue de... Cantabria. C'est beau de loin. Espérons qu'la réciproque soit erronée... 't'façon parait qu'c'est une cité d'bourges craintifs, surgardée. Pfff comment on va entrer avec ma gueule de lutteur et l'plumeux chelou... Encore pour la DAME ("Demoiselle Aux Miches Extraordinaires", sobriquet créé par nos soins), ça pouvait passer... 'fin bon j'vais laisser l'soin aux deux d'faire un plan tordu pour entrer. C'est leur truc ça, aux voleurs.

Nous voilà maintenant à quelques dizaines de mètres des portes... punaaaaaise qu'ça a l'air riche. Tout est blanc. Les murs, la porte, les tours... Et aussi surarmé. Vas-y que j'te mets trois canons par tour, et dix gardes au mètre carré. Et les gardes... Ha la blague. Ces mecs passent plus de temps à s'astiquer l'casque qu'à s’entraîner ou quoi ? Nous qui nous d'mandions c'que c'étaient qu'c'est trucs brillants au loin, nous voilà servis. C'est p't'être pour que les richous d'l'autre coté puissent s'reluquer à chaque instant qu'les gardes sont aussi réfléchissants... Bon. On entre ou pas ? Un des sept gardes de la porte nous avait r'marqué, et disait à ses potes de nous zieuter... Exaspéré, j'pus m'empêcher de laisser passer entre mes dents :

Quoi, vous voulez mon tableau bande de trous duc' ?

Heureusement qu'ils étaient loin, sinon j'me serais pris une belle volée de boulets plaqués or hé hé. Pas con ça... t'arrives pour un siège, tu restes deux jours devant et tu r'pars riche comme un escort'elfe.

M'étant décidé à aller causer aux gardes sur les modalités d'entrée, je sentis une main retenir ma ceinture avant même d'avoir pu achever mon deuxième pas...


Dernière édition par Garlon Rolfenger le Dim 18 Aoû - 18:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Dim 18 Aoû - 14:57

Effectivement, le voyage aurait été plus court si nous aurions loué quelques chevaux, cependant on dirait que le cuirassé n'avait plus un sou en poche, et que Mademoiselle Silence se refusait de dépenser un penny pour une monture (m'enfin, si elle n'a rien contre marcher dans la boue...).
Mon collier de plume me valut rapidement un surnom que je n'appréciais plus au bout de quelques boutades. Par amusement, je montrais au colosse le-dit pendentif s'enfoncer lentement dans mon oeil absent. On ne m'appelait pas le Borgne pour rien, et cela eut le don de pouvoir le réduire au silence... Un moment.
En tout cas, les cacahuètes m'ennuyèrent au bout d'un certain moment. Je devrais peut-être commencer les pistaches, tiens... Ce n'étaient pas mes "compagnons" qui allaient m'en empêcher, car il semblait que rien ne nous rapprochait, notamment avec la donzelle pour le moins hautaine.
Pour ma part je voyais aussi une méfiance toute relative. Chacun ses secrets n'est-ce pas ? Celle-là les gardait farouchement derrière un masque aussi psy que phy. J'ignorais si j'étais une source de danger potentiel à son égard, toujours est-il que la coopération sera difficile...
Je retenais notre soldat tout à fait bouillonnant à l'idée d'une altercation bien costaud.
"Tout doux, la salade ! Laissons donc Mademoiselle s'en occuper avec élégance..."
Je rajoutais à son encontre, au cas où l'or lui ferait perdre le nord..
"Ne te fies pas à l'aspect brillant de leurs armures, ce n'est que de l'étain vu la carrure des soldats. Plus léger, mais tes armes pourraient les traverser comme dans du beurre. Les boulets de canons ne sont pas en or, il suffirait de les gratter pour n'y trouver que du fer de piètre qualité. J'utilisais aussi cette peinture pour payer quelques taxes..."
Comme je l'avais annoncé, je laissais Silence s'occuper de notre passage, tandis que nous mercenaires et soldats nous jaugions du regard. La prochaine taverne que nous rencontrerons va être épique en baston, c'est moi qui vous le dit !
Nous voilà finalement à l'intérieur de la ville. C'est joli !... En façade. Pas de mendiants, des marchands souriants, des nobles bedonnants. Le paradis des riches !
Mais pour trouver des infos croustillantes, il va falloir accéder aux coulisses de cette pièce de théâtre...
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Dim 18 Aoû - 17:48

Euphaoris avait profité du voyage entre Aeoris et Cantabria afin de méditer sur la situation du moment, sa vie en général et ses idées artistiques qu'elle aurait souhaité avoir le temps de réaliser. Au fil du voyage, d'ailleurs, de nombreux paysages l'inspirèrent énormément ce qui apaisât son coeur et lui permis de prendre la bonne résolution de rester sévère mais agréable lors des jours qui suivirent.

Une fois arrivé aux porte de la ville, Euphaoris put observer du pied des remparts des murs immensément blancs aux aspect purs et prospère. Pour coller à cette image, tout ce qui était fait de métal était teint d'une couleur très proche de celle de l'or. En somme, un apparence à vous couper le souffle. Et à attirer les voleurs comme des mouches près de quelques chose qui aurait la même odeur que le colosse cuirassé qui accompagnait Euphaoris.
Le borgne fit comprendre à la jeune fille que c'était à elle de s'occuper de l'entrée du trio dans l'enceinte du lieu et comme le bourru s'était chargé d'attirer l'attention avec une petite provocation sifflante, Euphaoris dut aller jusqu'aux gardes.
Ici, pas de corruption simple, la ville se doit d'être suffisamment sûre pour tous les riches qui l'habitent, une jolie fille ne suffit pas de passe-droit. En revanche, donner l'illusion d'un emblème d'or brodé sur un chaperon de soie agrémenté de velours, sa force à coup sûr le respect total. Euphaoris glissa tout de même ces quelques mots pour éviter les doutes sur le peu de garde dont elle disposait :
-Veuillez comprendre qu'il faut que je me fasse discrète ces temps ci et qu'il serait très fâcheux que la rumeur de mon arrivée en ville s'ébruite. J'espère que je peux me fier à la réputation de cette ville.
Ajoutez à cela un minimum de regard vers le personnel et tout était parfait.

C'est ainsi que le fameux trio arrivai jusque sur la place d'accueille de la ville, qui était presque un lieu incontournable tant toutes les voies depuis les grandes portes y menaient. Ici le spectacle était éblouissant, au sens premier du terme. Des vagues des bourgeois, de marchants, de politiciens et de tant d'autres personnes au statuts sociale inimaginable se croisait et se mélangeaient dans des flots d'étoffes de qualité au prix surement bien plus exorbitant que celui d'un cheval de course. La vie semblait aller bon train et les coins des bâtiments bordant la place étaient parsemés de gardes à l'air sévère et fatigués. Bien-sûr, d'un endroit à un autre on pouvait apercevoir un ou deux marins, pas tous riches, pas tous propres, pas tous comme les gens le voudraient. Il ne faut pas oublier que Cantabria, comme Aeoris était une ville côtière. C'est sûrement d'ailleurs au port que l'on trouverai les gens les plus simples à exploiter. Et puis, ces gens là auront sûrement plus d'histoires à raconter que les riches pourris. Quoi qu'il en soit, il ne fallait pas faire de préférence, le but du trio était de retrouver un féru de boissons typiques d'ici.
Euphaoris se retourna vers ses coéquipiers.

-Je suppose qu'aucun d'entre vous ne connait beaucoup plus les lieux que moi... Et je ne souhaite pas m'attarder à faire la touriste avant d'avoir trouver notre hybride. Une fois qu'il sera réduit au silence, car je ne tiens pas non-plus à le trainer d'une ville à une autre, sauf si l'un d'entre vous se porte volontaire pour le garder captif tout le voyage, nous prendrons peut-être le temps de se détendre, qu'en pensez vous ? Mais d'abord le travail. Donc, d'après les caractéristiques de la proie, nos recherches se porterons sur deux types de lieux, les tavernes typiques ou les endroits renfermants des objets de valeurs pouvant porter préjudice à la guilde des voleurs. C'est pour cela que je vous propose de trouver en premier temps la taverne qui sert la meilleure boisson de la ville. Une fois là-bas, nous pourrons avoir plus d'informations sur l'ensemble de la ville, et qui sait, peut-être même y trouver un plan.
Quoi qu'il en soit, je vous laisse vous renseigner sur la taverne qui se fera spectatrice de notre arrivée en ville, ce sera bien plus plausible si c'est un rude gaillard qui cherche de quoi se rafraichir !
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Dim 18 Aoû - 18:52

Elle était forte la donzelle quand même... en deux d'scondes elle avait persuadé les garde de nous laisser entrer dans la ville. La tête qu'ils ont tiré quand ils se sont retrouvés obligés d'me laisser entrer hé hé hé... y'en a même un qui s'est bouché l'nez. Tapette.
Je tournai à nouveau la tête devant moi et... mazette. Encore plus... plus... éblouissant qu'à l’extérieur. A la blancheur brillante des bâtiments de mêlaient les reflets des armures à chaque coin d'rue, ainsi que les couleurs chaleureuses et précieuses des habitants déambulant dans la place, jouant tous à qui ferait le plus l'étalage de son fric. On se s'rait cru dans une bataille avec tous ces blings blings à chaque pas. Ça brillait trop... je rabattis la visière de mon casque pour tenter de protéger mes yeux.
Dingue en plus... toute cette bande de bourges semblaient tellement préoccupés à observer les autres parures qu'ils ne remarquèrent pas notre entrée... ou du moins juste celle de notre bourge à nous, qui avait sur l'épaule une broche brillante. Leurs regards de dédain face à cette unique étalement de richesse étaient à peine cachés. Le plumeux et moi même devions passer pour des bouseux de gardes du corps de base. Au moins ils s'inquiétaient pas à notre vue...
J'aimais pas cette ville. Riche et malsaine, j'reconnais les trucs malsains même quand ils ont l'air beaux. Et là... le malsain d'ce lieu me dépassait, et pourtant c'est rare. On zigouille ce type, on en tabasse quelques autres au passage et on s'barre...
La DAME avait commencé à parler... mais cette fois, chose étonnante elle me regardait, mais pas avec cet air de réprimande. Elle causait d'taverne...
"Quoi qu'il en soit, je vous laisse vous renseigner sur la taverne qui se fera spectatrice de notre arrivée en ville, ce sera bien plus plausible si c'est un rude gaillard qui cherche de quoi se rafraichir ! "
J'y crois pas, elle avait besoin d'moué. Trouver une taverne ? Elle m'avait bien jaugé la p'tiote, ça m'connait.
Je m'avançais au milieu de la place d'où partaient de multiples allées tout aussi propres. Hum... devait y avoir des restaurants de richous et d'autres conneries du genre... c'coin était la façade de la ville, comme une vitrine à un boucher... C'pas ici qu'on trouverait quelque chose qui pourrait aider... encore que. Mon attention se porta sur un écriteau orné d'fleurs : "Auberge du Poney bien né". Je n'pus me r'tenir de pouffer d'rire devant c'nom... Je m'avançai vers la direction du panneau, pour me retrouver enfin devant la bâtisse. Hum... genre hôtel particulier quoi... C'était pas l'genre de ville à accueillir des voyageurs de passage... pourquoi une auberge ? Marchands ? Peut être. J'fis un signe de tête à mes deux compagnons et m'avançai vers la porte. Je fus stoppé par un gaillard de la même taille que moi. Mais pour qui il s'prenait lui ?
"Vos armes, monsieur."
Mes... mes armes ?!

"Mes armes ? 'puis quoi encore ?" Répliquai-je aussitôt

Monsieur doit, comme chacun, déposer son matériel létal avant d'entrer dans l'enceinte de l'auberge, afin d'éviter tout débordement fâcheux.

Mais pour qui il s'prenait... Depuis quand on pouvait pas entrer quelque part sans ses armes ?!
Commençant à m'énerver, je fis un pas pour bousculer un peu de mon torse le vigile.

"Viens pas faire chier toué. J'entre si j'veux !! Je le vis qui commençait à regarder les gardes à l'angle de rue voisin. Rha... Bon. Cette enflure aura c'qu'il veut.
"Prends les ces p*tains d'armes... Et embroche toi avec." " Lui lançai-je en lui tendant ma vouge, ma claymore et la lame à mon coté. T'façon, il m'restait un couteau pour la bouffe et ma chope.
Après m'avoir lancé un regard noir (ça s'voyait qu'il avait pas l'occasion de beaucoup en lancer des regards de c'genre, mais qu'il en rêvait), il ouvrit la porte.

Mais c'est quoi ça ?! On se s'rait cru dans un salon d'thé... des marchands riches, des clients riches, les serveurs plus riches que l'seigneur du village où j'suis né...
Fallait questionner un peu... pffff... Je pris le papelard de description et le posai sur le comptoir, accompagné d'un guttural : " Aubergiste !! Trois hydromels."
Le patron vint et alors que je lui dirigeais les yeux vers la feuille, un des deux rectifia ma commande...
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Mar 20 Aoû - 0:08

Aubergiste !! Trois hydromels.

Ah non non non ! Aurait-il déjà oublié la raison première de notre venue, dans cette Auberge ? Rectification, et fissa ! "Un hydromel, et deux spécialités très spéciales de cette charmante ville s'il vous plait."
Le serveur -oui, car c'est un serveur qui semblait prendre notre commande- nous regarda avec des yeux plus gros que son nez, et pouffa de rire. Il s'en alla avec élégance, et on ne le revit plus un bon moment. Comment expliquer son sourire narquois ? Je compris sitôt qu'il apporta la bouteille... Et l'hydromel pour monsieur. Voilà donc pourquoi la salle nous observait désormais avec curiosité.
Du poisson. Un tentacule. et une sorte de... de méduse mutante.
Tout ça marinant dans une boisson bleuâtre, d'une couleur chatoyante.
Il ya des gens vraiment très intéressants dans cette ville.
J'ouvrais donc -avec grand courage, il faut l'avouer, la dite bouteille, et en humait le bouchon. Et OH grande surprise ! Ce fut un arôme absolument délicat et doux qui vint me frapper les sinus. Sans attendre, je versais le contenu dans deux verres ouvragés (ma foi, voilà une babiole de plus dans ma bourse !). Et lorsqu'enfin mes lèvres trempèrent dans la fameuse boisson, je ne pus m'empêcher de pleurer.
Non pas de joie, que nenni ! Mais je découvrais une "eau de vie" affreusement forte et pimentée, ayant un arrière goût absolument divin totalement masqué si l'on n'était pas fin connaisseur.
Mes deux compagnons m'observèrent avec intérêt, guettant mes réactions. Quelle ne fut pas leur surprise lorsqu'ils virent la liqueur quitter le verre pour un gosier affamé. Et voir de la vapeur d'eau -non, je ne plaisante pas !- sortir de mes vêtements. Ma température corporelle, du moins en surface,  se fit absolument bouillonnante.
J'appris plus tard qu'il n'en fallait pas abuser tant que -ou si- l'on était un homme de race. Plusieurs fortes têtes, matelots et autres bourgeois, virent leur être se dessécher, la peau parcourue de cloques. Pardon, mais c'est trop bon !
Les rires éclatèrent dans le salon, et bientôt nous ressentions l'aura d'une taverne dans ce trou doré. Je rappelais donc le serveur, afin de demander l'origine de cette boisson.

"Hélas, Monsieur, cela demeure un mystère. La bouteille que vous avez demandé là font partie des dernières de notre stock. Il est dur de s'en fournir, sachant que le seul à connaitre la dite recette n'est autre que l'un de nos concurrents. Billy Amondy, gérant de L'Écume Sordide.
Et Où est donc cette Taverne, mon cher bonhomme ? Quémandais-je.
-C'est bien l'un des quartiers que je ne vous conseille pas de visiter, même par courtoisie. Dans une ruelle adjacente au port, une eau noire a fait son sillon jusqu'à la mer. Suivez-le et vous trouverez votre bâtiment.
Je ne pouvais que remercier ce garçon si serviable. Alors, un petit doigt ou une oreille, mon bonhomme ? Lui dis-je en souriant. Démasqué, le serveur terrorisé jura par tout les dieux qu'il n'en parlerait à personne et gna gna gna, et gémissements et... Oups ! Un petit doigt...
Étouffant son cri, je l'endormis tendrement sur une chaise à nos côtés. Une serviette dentelée bien serrée autour de son moignon plus tard, nous quittions discrètement l'Auberge... Mais c'était sans compter la délicatesse incarnée de notre cuirassé, qui voulait ses armes et fissa...
Par Aronax, mais défilons-nous ! Je ne voulais point payer l'addition fortement salée par leur spécialité...
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Mar 20 Aoû - 19:04

Voilà qu'Euphaoris se retrouvait juste en face d'un petit verre rempli d'une boisson bleuâtre provenant d'une bouteille pleine de tentacule ! Alors c'était ça l'alcool du coin ? Comment pouvait-il y avoir des adeptes de cette choses ? C'était visuellement absolument repoussant ! Quoi qu'il en soit le borgne se lança et avala tout net son verre.l'instant d'après, il était devenu vaporeux, comme une source thermale ! Eh bien fallait croire que c'était efficace !
Par la suite, le borgne priva le serveur d'un de ses doigts alors qu'il avait très aimablement répondu à toutes nos questions, avec pour motif de l'encourager à se taire. Que l'on soit honnête, c'était une façon de faire qui répugnait au plus au point Euphaoris ! Ce pauvre serveur innocent souffrirait sûrement toute sa vie du coup du malheureux destin ! Mais surtout il n'avait vraiment rien fait pour le mériter, bien au contraire ! Enfin, l'incident clos, le trio dût partir car l'affaire pressait. Avant de se lever, Euphaoris prit tout de même la peine de gouter au breuvage qui gisait sur la table, qu'elle avala tout-d'un coup sans broncher. Une montée de chaleur, atténuée par sa capacité animale, cela mis à part, la boisson n'était pas mauvaise. C'est ainsi qu'une fois de plus, elle parti comme une voleuse. Drôle de quotidien.

"Billy Amondy, gérant de L'Écume Sordide. Dans une ruelle adjacente au port, une eau noire a fait son sillon jusqu'à la mer."

Il ne devait pas y avoir des milliers de rues sombres et pleine d'eaux noires dans cette ville bâtie sur la superficialité ! La tâche allait être plus facile que prévue ! Euphaoris chercha la direction du port quelques instant, mais les chemins étaient assez bien indiqués, c'est pourquoi seulement quelques bonnes minutes de marche à travers la foule lui suffire pour atteindre le port et ses environs. Durant le trajet, de nombreuses choses étincelantes s'étaient faufilées sous le regard brillant de la jeune femme. Des vendeurs d'arme, de tissu, de bijoux, de mets et même d'animaux domestiques. Bien-sûr, ils n'avaient pas pu échapper aux artistes de rue, comme dans toutes les ville. Mais là encore, cette ville faisait diffèrent, c'était une ville de luxe, et ces troubadours n'étaient pas en quête d'argent ou de toit, non, ils étaient plutôt du genre à être payés à l'avance par un seigneur ou on-ne-sait-quoi pour divertir les passants dans la rue et faire fonctionner d'autant plus le tourisme et donc le commerce ! À croire que même chez lez troubadours la version "de-luxe" existait !

Enfin bref, le trio fini alors par atteindre cette fameuse rue qui se distinguait des autres par son imperméabilité aux rayons du soleils et pour son odeur atrocement puissante. Le sol était fait de pavés humides et la mousse avait déjà prit place dans les coins entre la ruelle et les bâtiments. Quelques faibles lampions illuminaient la scène, mais la visibilité en restait pour le moins assez limitée. une seule chose se détachait réellement du fond : une enseigne fatiguée par le temps et les intempéries. "L'Écume Sordide".
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Dim 25 Aoû - 12:39

Chaque taverne est la maison des aventuriers ! Enfin, l'Ecume Sordide était un endroit où il fallait avoir un coeur de marin, un coeur de pirate et des entrailles tenaces ! L'odeur certes n'était pas des plus doux - un mélange de fruits de mer et une haleine de phoque, et l'état des lieux laissait présager que le bois, rongé par la mousse et les rats s'effondrerait à chaque instant, il en ressortait une humeur délirante, plein de vie, ou la grossièreté et les rires gras donnaient une aura familière. Je ne pouvais que me sentir chez moi en ces lieux.
Le bar se trouvait au fin fond de la salle, mais mon oeil expert repéra bien vite un bol délaissé par un client. Je m'éclipsais discrètement, pendant que mes collaborateurs prenaient place dans les lieux. Je réapparus bien vite, me goinfrant de pistaches croquantes et -ma foi !- fort salées. Un groupe de musicien prit place au deuxième étage, et bientôt la salle s'emplit de voix gueulantes et de rythmes endiablées. On tapait du pied, des mains ou des chopes, on laissait l'haleine de son voisin nous agresser les narines le temps d'une chanson salace -et de temps à autres, on le frappait assez fort pour s'emparer de sa bière.
Les serveuses, qui semblaient servir aussi dans d'autres domaines que les boissons, slalomaient entre les tables, acceptant les caresses, menaçant d'un couteau les mains trop baladeuses, s'asseyant sur quelques tables pour soutirer quelques pièces aux clients par le biais de leurs charmes. L'une d'entre elle, fort jolie d'ailleurs, se mit sur mes genoux pour prendre notre commande alors que mon nez se retrouva dans un décolleté aux attributs bien présentés.
Je sais où je vais passer ma nuit...
Mais le travail d'abord ! Le gérant, ou plutôt LA gérante se dessinait à la porte des cuisines...
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Lun 26 Aoû - 13:34

Mais pour qui il se prenait lui pour changer une tournée offerte hein ? Et pour quoi ? Un genre de boisson bleuâtre tout collant... on aurait cru d'la semence de nymphe. Quoi les nymphes n'ont pas d'semence ? Ben si elles en avaient ça s'rait ça. Nah.
Déjà qu'faut être taré pour commander ça... le pire c'est qu'il avait l'air d'aimer ça. Ce type a dû perdre un bout d'encéphale avec son oeil c'pas possible...
Faisant des aller-retour du regard entre ma choppe et le plumeux qui parlait au jeune aubergiste, j'fus sorti de ma stupeur végétative par un gémissement étouffé à ma droite. Je tournai la tête et... Où qu'il est son doigt ? C'est pour ça qu'il gémissait dans sa main comme un cochon qu'on étouffe ? Pffff j'croyais qu'il s'passait quelque chose de grave... Lopette.
Me retournant vers ma boisson, j'fus entraîné vers la sortie par un d'mes camarades... et mon hydromel alors ? Pas l'temps d'la finir... et pourtant j'ai paillé... gggh... bon j'emporte la choppe.
Je laissai tout d'même quelques ronds sur le comptoir en partant tout en cherchant le jeunot des yeux. Il était tombé dans les pommes... Ah le c*n !!

Nous étions devant la porte comme trois plantons. J'avais encore un peu d'mousse sur la moustache. Il me manquait quelque chose... ah oui. J'me retournai vers le videur qui s'était retranché dans son p'tiot abris et lui sommais d'un grognement expressif de me rendre mon équipement létal. Il s’exécuta de suite. Gentil videur. A peine eu-je le temps de remettre tout mon barda en place que la bourge était déjà repartie vers un autre coin... Elle est ch*ante à jamais attendre !! Suivie de près par le plumeux, j'dus me résoudre à faire de même.
Après quelques dizaines de mètres, nous avions quitté l'axe principal partant de la place centrale... plusieurs allées de ce genre partaient en étoile depuis la fontaine qui nous avait vu arriver. 'fin bref, nous étions à présent dans une ruelle adjacente à une de ces grandes rues. Celle-ci était étroite, sombre humide. Même le soleil d'or de bourge avait du mal à percer jusqu'au sol. En quelques pas on avait pratiquement changé de ville... comme quoi tout n'est pas d'or dans cette ville de pierre. C'est beau ça.
Ça puait. Quand on marchait, ça faisait genre "flop flop"... Ils s'étaient arrangés pendant la construction des maisons pour faire tomber les ruissellements vers les ruelles et non sur les avenues blanches. Mais comme leurs larbins étaient aussi trop bourges pour aller ici, ben les voies d'évacuation étaient saturées. On avançait un peu à tâtons, sur la droite une caisse éventrée d'où sortaient des vieilles arrêtes de poissons... on devait pas être loin du coin portuaire. Un léger bruit se fit peu à peu entendre... mais... c'est... une chanson ? J'la connais ! Rhaa c'est quoi déjà les paroles.. "c'est la grosse... à Duduleuh... j'la prends j'la..." Voilà ! Enfin une ambiance familière, dans tous les sens du terme.
Nous continuâmes vers le bruit pour arriver à des fenêtres éclairées. Les deux étaient déjà entrés... pas grave. J'défoncerai la porte des chiottes.
Quelle ambiance douce !! Des ivrognes, des troubadours et des catins. Je finis ma choppe et la posai sur une table voisine, puis en repris une à moitié pleine. T'façon elle appartenait à un légume aussi plein qu'un tonneau.
La nénette disparut d'mon regard, et le plumeux s'installa à une table... avec une catin. Elle s'assit sur ses gambettes et il se fourra l'bec directement dans l'décolleté d'son hôte. Il connait les bonnes choses.
Déambulant dans la taverne en caressant quelques cuissots au passage, je connaissais mon objectif. Comme un satyre attiré vers l'or, comme un chien vers son os, je savais où aller. Mon instinct s'était réveillé. Les chiottes !!
A gauche du comptoir, deux escaliers. Un qui monte, l'autre qui descend. La flemme de monter, 'pis t'façon, à défaut d'avoir des latrines, y'aurait au moins la cave à vins.
Je descendis quelques marches humides et... oh putain non. Non c'est une blague là... NON !

Pas encore un vigile... l'escalier se terminait dans cinq marches sur un pallier. Là était un gars d'une bonne toise, chauve, un bouc, portant une brigandine ainsi qu'une épée courte de bonne qualité, les bras croisés. Deux lanternes entouraient la porte... d'ailleurs c't'un peu gros pour une porte de chiottes... j'vais devoir m'y prendre à plusieurs fois pour la défoncer...

- Halte monseigneur. Avez vous quelque biens spécifiques à échanger, un droit d'entrée ou une recommandation venant d'un membre direct ?

Qu'est-ce qu'il m'causait là lui... Depuis quand on devait avoir du fric pour entrer dans des latrines ? Euh.. une seconde...

- Euh... c'pas les vécés ici ?

L'autre sembla apprécier la blague.. un sourire s'afficha sur sa gueule jusque là impassible. On allait s'entendre. Il voyait qu'j'étais pas un d'ces péquenauds d'ivrognes.

- Allez aventurier, trêve de plaisanteries. Votre raison d'entrer ici.

Hum.. Je vois. Une taverne comme ça dans une ville comme ça, ça sonne faux... les bourges pourris doivent s'retrouver ici avec les contrebandiers et tout l'tintouin... j'ferai mieux de prévenir les deux autres...
Et 'pis non. m@*#è, j'vais pas devenir dépendant non ?! Je cherchai dans mes besaces une babiole pouvant faire l'affaire et... oh ! Le papelard du nain. Je le sortis et le déplia fièrement pour l'afficher à un pied du nez d'mon interlocuteur.
Son sourire s'effaça aussitôt. J'crois que j'ai fait une connerie...
Il sortit son glaive et... pas l'temps de réfléchir. Je lui assénai un revers de chope en pleine face. En deux s'condes je fis pivoter ma vouge de mon dos en position offensive et la fit transpercer la brigandine du chauve... Qui après un soupir chargé d'bulles glissa sur le mur derrière lui et rendit l'âme...
Oups bêtise.
Je remis ma vouge sanguinolente en place et retournai au trot vers la salle... m@*#è le papier... Je me retournai, il était sur le bord de la porte... pas grave, il s'envolera pas. Je continuai pour arriver en haut des escaliers. M'efforçant de garder une allure tranquille mais fébrile...
Arrivant à la table de Galdor, je virai la tête de la catin et glissai à l'oreille du plumeux :

- Euh... j'avions une piste. Et un 'blème.
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Mer 28 Aoû - 2:29

J'avoue, je fus un peu contrarié en découvrant le cadavre encore bien chaud. Oh non, pas par peine pour lui, ou pour avoir été arraché à ma fille de joie. Cet empoté de boite de conserve avait laissé le message par terre, laissant le papier s'imbiber du sang de sa victime. L'écriture, heureusement, n'a pas été touché. Notre contrat, diantre ! Faut en prendre soin !Je me penchais donc pour le prendre, et remarquais au passage les diverses bagues ceinturant les doigts de leur porteur. Pff, du toc en plus. Il ne vaut même pas la peine que je goûte à son petit doigt ce benêt.
Oh, quoi que ce dernier, là, avec sa rose imprimée dans un cercle d'argent, je vais le prendre. Je le mettais à mon index, appréciant son odeur de sang encore fraîche.
C'est une chance que personne n'ait été alerté par le bruit. Bon, une chance un peu avantagée, la porte étant en réalité charmée avec un sort atténuant les sons. Bien, Silence nous a rejoint. Mais pourquoi me jette-t-elle ce regard meurtrier, et seulement à moi ? Me met-elle sur le dos tout nos précédents ennuis ?
... Tanpis. Je n'en ai rien à faire. Enfin si.
Elle n'avait qu'à ranger le corps soit même.

Après un bref soupir, j'ouvrais les portes... Pour tomber sur un autre couloir, avec un autre garde. Celui-ci, un gobelin au taquet, tenait sa lance courte prête à nous embrocher. Ces yeux globuleux
s'arrêtèrent sur mes mains levées, et perdirent toute méfiance. Quoi ? Était-ce cette anneau qui l'avait rassuré ? Il semblerait... Fort heureusement, la créature n'avait pas remarqué le colosse derrière moi, encore taché par ces précédents méfaits. Vite, on serre la main au garde, on murmure quelques mots, et le voilà soumis à l'illusion de gens bienfaiteurs que nous ne sommes pas.
J'ouvrais enfin la deuxième porte.
Pour tomber nez à nez avec une brune nue traversant un couloir.
Oh, alors...

Ceci n'est qu'un club de strip-tease privé ?
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Jeu 29 Aoû - 20:15

Euphaoris laissait ses deux compagnons un peu tout seuls cinq minute et voilà qu'elle se retrouvais déjà avec un mort et un vol sur les épaules. La bonne nouvelle c'est qu'ils avaient tous deux permis l'entré à une partie privée de la taverne. Qui dit partie privée dit choses de valeurs et qui dit choses de valeurs dit vol. Il fallait être honnête, personne n'avait aucune preuve que la personne que le trio recherchais serait parmi les membres de ce club, mais peut-être serait-il protagoniste. Ou peut-être était-il déjà passé... Ma foi, il serait plutôt idiot pour un amateur de jus de tentacule de braquer la seule taverne qui fournis cet alcool tant prisé. Il était donc plus logique qu'il fasse partie de l'assemblée afin de se mêler des affaires de troc et de commerce vis à vis de son pêché mignon.

La première rencontre de cet endroit à l'ambiance... Chaleureuse pour les hommes fût une femme brune et nue traversant un couloir. Quand une femme de ce genre traverse un couloir, c'est qu'elle s'en va ou bien de, ou bien vers, une salle d'affaire. Etant donné qu'elle partait d'un endroit plus imposant que celui où elle se rendait, Euphaoris décida d'entamer la marche à l'opposé du chemin de la dame nue et cela pourquoi ? Pour tomber dans une salle large, dont un seul rideau rouge faisait office de porte, au plafond haut embrumé de fumé de pipe et à la lumière tamisée, où étaient disposées moins d'une dizaine de tables différentes auxquelles on pouvait observer de riches participants aux costumes de tissus somptueux s'amusant avec quelques demoiselles dépourvues, elles, de tout vêtements, comme si elles étaient nées simplement pour se faire renifler et se faire caresser par ce genre d'hommes et surtout comme si elles étaient les seules femmes au monde à pouvoir donner quelques plaisirs à ses têtes pourries. Euphaoris était persuadée que la plus part possédaient déjà un lien les unissant à au moins une femme, un lien qui avait couté quelques pièces et qui n'avait jamais servit à quoi que ce soit mis à part la décoration. Ajouté à cela quelques hommes traités comme les femmes déjà décrite pour ce qui préféraient les muscles plutôt que les tissus graisseux, l'endroit ressemblait plus à une maison close qu'autre chose.
Euphaoris emmena le trio à traverser la salle vers ce qui semblait une seconde partie cachée par un voile léger. Au passage, elle nota que chaque "client" possédait une chevalière. Pas toujours la même mais quelques symboles se faisaient récurrents, pourtant, celui de la rose n'apparaissait que très peu. C'est ainsi qu'Euphaoris déduisit que c'était l'emblème du groupe qui devait posséder les lieux.
La jeune fille avait donc choisie de passer pour une bourge s'intéressant à ce qu'on allait lui proposait. Ce serait la surprise et il faudra faire preuve d'assez de tact pour faire croire qu'elle s'y connait.
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   Dim 8 Sep - 0:33

Les deux avaient foncé vers les escaliers... Etant donné qu'la catin m'jetait un regard mauvais pour avoir volé son client, j'me décidais à les rejoindre. Dingue comme une catin peut faire flipper quand elle est colère. Et c'est encore pire quand elle a un pot d'chambre à la main...
Et quelle ne fut pas ma surprise de quitter une catin pour encore pluuuuus de catins !!
Une vraie maison close c't'endroit... des gros richous se faisant des bonasses sur des divans... Si seulement y'avait eu qu'les bonasses.
Le plumeux reluquait aussi.. hé hé. Par contre la bourge, elle, avait l'air de tout observer attentivement. Presque malsain. Elle se dirigea vers un coin de rideaux et s'y arrêta.
Okay... donc c't'à moi d'entrer.

Je dégageais un rideau d'la main et le passait... mais c'est quoi ça ?
Devant moi, à quelques mètres, un cercle de fauteuils, presque des trônes, avec des types en riches parures sur chacun d'eux... pas vraiment des gros dégueulasses comme précédemment. Tous observant attentivement une jeune femme en tenue plus que légère, faisant quelques tours sur elle-même. A droite, un bigleux sur une p'tiote estrade avec un registre et une plume. Chaque type assis faisait un signe de main, et le scribe présent grattait son registre sans dire un mot.
Bizarre, personne ne m'a remarqué... j'regardais autour de la pièce ronde dont les murs étaient des rideaux en velours rouge... des gardes un peu d'mon genre statiques, reluquant aussi la jeunette. On devait m'prendre pour un sbire sous-payé... utile.
Plus aucun signe de main ne sortait du jury présent. Le scribe gratta encore sa feuille, fit un signe de main et deux éphèbes vinrent. L'un avec une cape pour couvrir et raccompagner la jeune femme vers un rideau non loin, l'autre vers le dernier mec assis à avoir levé la main. Ce dernier déposé une bourse au jeune homme qui s'empressa de repartir vers un autre rideau.
Le garçon à la cape revint avec une autre nana bien roulée, et le manège repris...
Vers où aller ?
Les nanas ou l'fric ?
Humf... l'odeur de l'or était importante... je m'dirigeai lentement vers où était parti la bourse quelques secondes plus tôt.
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MessageSujet: Re: Dans les jupons d'une ville de bourges. (pv Euphaoris, Galdor)   

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